Très attendu, le deuxième long métrage du réalisateur basque Paul Urkijo Alijo, après le très réussi Errementari, se dévoile avec cette bande-annonce en même temps qu’il séduit les festivaliers de Sitges. Et on comprend pourquoi à la vision de ces images épiques comme on n’en voit plus.
Il y a 4 ans, on découvrait le réalisateur basque Paul Urkijo Alijo avec Errementari, un film horrifico-fantastique assez éblouissant, puisant dans le folklore et les légendes de la culture basque. Cette année, on le retrouve avec Irati, un film qui monte l’ambition d’un voire de plusieurs tons, tout en restant fidèle à ses influences culturelles. Paul Urkijo Alijo en a de nouveau signé le scénario, et il dirige un casting où trônent Eneko Sagardoy, Edurne Azkarate et Itziar Ituño. C’est Gorka Gómez Andreu qui signe la photographie. A noter qu’Irati bénéficie de l’expérience du responsable des effets spéciaux David Heras, qui a bossé sur à peu près tous les gros films espagnols utilisant des effets spéciaux, de Mama à Veneciafrenia, en passant par Les Lois de la frontière ou Verónica.
VIIIème siècle. Le christianisme se répand dans toute l’Europe tandis que les croyances païennes disparaissent. Face à l’attaque de l’armée de Charlemagne traversant les Pyrénées, le chef de la vallée demande l’aide d’une ancienne déesse. Par un pacte de sang, il vainc l’ennemi en donnant sa vie en échange, mais d’abord, il fait promettre à son fils Eneko de protéger et de diriger son peuple dans la nouvelle ère.
Des années plus tard, Eneko remplit cette promesse avec une mission : récupérer le corps de son père enterré de manière païenne à côté du trésor de Charlemagne. Malgré sa foi chrétienne, il aura besoin de l’aide d’Irati, un païen énigmatique de la région. Les deux jeunes vont pénétrer dans une forêt étrange et inhospitalière où « tout ce qui a un nom existe ».


