Fier représentant d’une comédie française capable de conserver une exigence esthétique, Albert Dupontel est de retour en cette fin d’année avec Il faut brûler Maman. Une comédie sous forme de huis clos, sur fond de deuil et de mouvement social. Tout un programme.
S’il ne fait pas toujours l’unanimité, le cinéma d’Albert Dupontel reste droit dans ses bottes. Un humour grinçant, voire noir, une famille d’actrices et acteurs, et toujours cette même exigence dans la mise en scène qui le passionne tant. 3 ans après Second tour, on le retrouve donc avec Il faut brûler Maman. Une comédie noire qu’il écrit et réalise, dans laquelle il se donne à nouveau un des rôles principaux aux côtés de Louise Coldefy, Julia Piaton et Artus, avec les participations de Clovis Cornillac, Grégoire Ludig, Johann Dionnet et la voix de Denis Podalydès. Cette bande-annonce plutôt efficace semble annoncer un film sous forme de huis clos, dans une veine qui n’est pas sans rappeler le cinéma d’Álex de la Iglesia. Les deux cinéastes partageant un goût certain pour ces galeries de personnages excentriques et cette folie qui vire au chaos. C’est à nouveau Alexis Kavyrchine qui signe la photographie après avoir collaboré avec Dupontel sur Adieu Les Cons. La bande originale est évidemment composée par Christophe Julien.
Il faut brûler Maman sortira au cinéma le 11 novembre 2026.
Synopsis : Dans une famille de croque-morts, deux sœurs et un frère se retrouvent pour les funérailles de leur mère. Le personnel étant en grève, ils doivent accomplir le protocole funéraire par eux-mêmes.
Comment s’accorder pour brûler Maman ?

