Pour son retour au long métrage, l’espagnol David Victori nous revient avec un drame familial aux forts accents de thriller, Coupe-feu, sur fond d’un terrible incendie.
Il va falloir s’y faire, le cinéma espagnol nous parvient essentiellement via Netflix. Et c’est le cas pour ce Coupe-feu, aka Cortafuego, le nouveau film de David Victori après El pacto et No matarás. Dans ce film qu’il a écrit avec Javier Echániz, Asier Guerricaechebarría et Jon Iriarte, il dirige un beau casting composé de Belén Cuesta, Joaquín Furriel, Enric Auquer et Diana Gómez. A la photographie, on retrouve Elías M. Félix et c’est Federico Jusid qui s’est chargé de la musique. On verra bien le résultat, mais tout cela s’annonce particulièrement intense.
Coupe-feu sera visible sur Netflix à partir du 20 février.
Après avoir perdu son mari, Mara (Belén Cuesta) se rend avec sa fille Lide (Candela Martínez), son beau-frère Luis (Joaquín Furriel), la femme de ce dernier Elena (Diana Gómez) et leur fils (Mika Arias) dans la maison d’été familiale située dans la forêt, dans l’espoir de panser d’anciennes plaies. Mais ce qui aurait dû être un simple adieu ne tarde pas à se transformer en cauchemar lorsque, à la suite d’une dispute, Lide disparaît dans les bois sans laisser de trace. La situation s’aggrave quand un incendie incontrôlable se déclare dans la région. Alors que le feu se propage à grande vitesse, les autorités sont forcées de suspendre les recherches et d’ordonner une évacuation immédiate. Désespérée, Mara refuse de partir. Dans un ultime élan, la famille décide de défier l’ordre d’évacuation et de mener ses propres recherches dans la forêt. Isolée, sans aide officielle et face à la progression des flammes, son seul espoir repose sur Santiago (Enric Auquer), le garde forestier du coin. Mais à mesure que le danger grandit, Mara se demande si l’incendie est vraiment l’unique menace, et si quelqu’un ment.

