Réalisateur aussi surdoué que surprenant, Kiyoshi Kurosawa s’attaque avec Kokurojo au genre très particulier du thriller médiéval. Il adapte ici un roman de Honobu Yonezawa dont l’action est cantonnée dans un château de l’ère Sengoku.
Après le brillantissime Cloud, dernière merveille en date de son hauteur, on retrouve donc Kiyoshi Kurosawa aux commandes d’un thriller façon whodunit médiéval avec Kokurojo. Un film qui prend pour cadre un château assiégé sous l’ère Sengoku, avec son lot de meurtres et trahisons internes. Un exercice ludique pour le réalisateur qui adapte ici le roman « Le Samouraï et le prisonnier » de Honobu Yonezawa. On sait que la bande originale sera signée Yoshihiro Hanno, et côté casting on retrouvera Masahiro Motoki, Masaki Suda, Yuriko Yoshitaka, Munetaka Aoki, Ryôta Miyadate, Tasuku Emoto et Joe Odagiri.
Kokurojo sortira au Japon courant 2026.
Araki Murashige, révolté par les méthodes tyranniques d’Oda Nobunaga, décide de lancer une stratégie de siège retranché. Le château est bientôt encerclé par l’armée d’Oda et se retrouve totalement isolé.
Tout en contenant l’ardeur belliqueuse de ses vassaux, Murashige s’efforce de protéger le château et ses habitants, trouvant un soutien moral auprès de son épouse, Chiyobo.
C’est alors qu’un incident survient : un jeune garçon est assassiné à l’intérieur du château. Par la suite, d’étranges événements se succèdent. Le suspect est forcément l’un des vassaux ou des proches présents dans le château, devenu une véritable pièce close. À l’extérieur, l’ennemi. À l’intérieur, des traîtres. Tandis que la suspicion et la paranoïa gagnent tout le monde, Murashige s’allie à un dangereux génie de la stratégie militaire, Kuroda Kanbei, emprisonné dans les geôles, pour résoudre le mystère.
Quelle est la vérité stupéfiante derrière ces affaires ?

