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Pourquoi vous devez aller voir la version remasterisée d’Avatar au cinéma

Avatar est de retour en salles. Et vous devez aller le voir. Au-delà de l’opportunité mercantile de gonfler un peu plus les chiffres déjà exceptionnels au box-office. Au-delà de se remettre en mémoire, pour quelques spectateurs, cet univers dans lequel on replongera en décembre. Il s’agit surtout d’une opportunité de redécouvrir un film comme on ne l’avait jamais vu jusque là.

Si vous passez de temps en temps par ici, vous savez déjà qu’on aime Avatar. Profondément, car 13 ans plus tard le propos du film est toujours autant d’actualité, car c’est toujours un modèle de blockbuster qui n’a pas pris une seule ride. On a beau l’avoir vu des dizaines de fois, il surpasse toujours tout ce qui a été produit depuis, il reste cet exemple de pureté cinématographique dont chaque élément sonne comme une évidence. Et peu importent les commentaires les plus cyniques (idiots ?) qui ont fleuri à sa sortie et après, Avatar a durablement marqué le cinéma et la culture en général, redéfinissant nombre de règles de façon indélébile. Mais ça, on le savait déjà. La nouveauté c’est qu’Avatar a bénéficié d’une grosse remasterisation 4K HDR, doublée d’un traitement HFR TrueCut Motion sur certaines séquences et un remix en Dolby Atmos. Derrière ces termes barbares, des technologies de pointe visant à offrir une nouvelle jeunesse au film, mais plus encore, un moyen de proposer aux spectateurs une vision d’Avatar qui correspond à ce à quoi ressemblait le film en sortie de production mais que les technologies de projection de l’époque ne permettaient pas d’exploiter.

Et en effet, le rendu est tout bonnement sublime. Avatar n’a jamais été aussi beau. Du moins, on n’avait jamais pu le voir aussi beau. Le travail effectué par Weta à l’époque est enfin appréciable dans sa totalité, révélant d’innombrables éléments dans tous les coins du cadre. Eléments qui étaient invisibles de par la résolution permise en projection en 2009. Concernant le HFR, qui n’est donc pas natif, il a consisté à doubler les plans d’un certain nombre de séquences afin d’obtenir une cadence d’images de 48 images par seconde artificielle. Le rendu est bluffant, et s’il n’atteint pas les sommets des projections du Hobbit ou de Gemini Man, on est loin du rendu dégueulasse des TV en démonstration dans les magasins avec l’option TruMotion activée. Ce HFR permet d’améliorer considérablement la fluidité de certaines scènes qui souffraient d’une sorte d’effet de saccade avec la projection en relief et lors de mouvements très amples/rapides. De nombreuses séquences en bénéficient, les plus impressionnantes étant celle avec les viperwolves qui n’ont jamais été aussi beaux et détaillés, et la chevauchée du thanator par Neytiri. Non seulement c’est beau à en crever, mais cela renforce encore la sensation d’immersion dans un univers tout à fait palpable. Plusieurs séquences aériennes, qui restent parmi les plus belles et vertigineuses du cinéma, avec les ikrans, font également peau neuve et n’ont jamais été si belles. C’est bien simple, la redécouverte est totale et démontre encore à quel point le film de James Cameron était en avance sur son temps. Et cette ressortie providentielle permet de faire vivre l’expérience Avatar à toute une génération qui n’avait jusque là pu le voir qu’en blu-ray, au mieux.

Mais le clou du spectacle de cette ressortie, outre une réplique ajoutée au personnage de Giovanni Ribisi à la toute fin, se passe pendant le générique de fin. Une « surprise » qui dépend du format de diffusion, une séquence complète d’Avatar la voie de l’eau. Dans un cinéma UGC, donc avec une projection qui n’était pas en Dolby Cinéma, il s’agissait d’une séquence sous-marine avec de jeunes personnages issus de 2 tribus na’vis différentes (dont une tribu sous-marine aux caractéristiques physiques différentes, notamment une queue leur permettant de se mouvoir plus rapidement sous l’eau). Parmi ces personnages, Kiri, fille adoptive de Jake Sully et Neytiri, et interprétée par… Sigourney Weaver. Aucun secret n’est dévoilé sur le personnage et son rapport au Dr. Grace Augustine. Mais toute cette séquence donne un parfait aperçu de ce à quoi nous pouvons nous attendre pour la suite. Au niveau du récit, on verra en décembre. Mais au niveau de la technique, on se situe à un niveau qui tient du jamais vu. Le réalisme des personnages et autres créatures, extrêmement nombreuses à l’écran, surchargeant le cadre d’informations, le réalisme de l’eau et des diverses interactions, la fluidité de l’ensemble… c’est tout simplement à couper le souffle. Le bon technologique est immense et il parait presque impossible de différencier ces images d’images réelles. Autant dire que nous ne sommes pas prêts face à ce qui va débouler en décembre, et que même si on n’en doutait pas vraiment, James Cameron va encore repousser les limites du possible.

Le rendez-vous est pris le 14 décembre 2022 pour la sortie d’Avatar : la voie de l’eau.

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